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Contre Angela Merkel, le SPD choisit Martin Schulz

Publié par MaRichesse.Com sur 25 Janvier 2017, 00:00am

Catégories : #POLITIQUE, #EUROPE

Contre Angela Merkel, le SPD choisit Martin Schulz

Le chef de file des sociaux-démocrates, Sigmar Gabriel, renonce à se présenter à la chancellerie lors des législatives du 24 septembre et propose l'ex-président du Parlement européen à sa place.
 

Comme François Hollande, les mauvais sondages et la perspective de la défaite ont fait renoncer Sigmar Gabriel. Le président du SDP, vice-chancelier, ministre de l'Économie, ne mènera pas la bataille contre Angela Merkel, lors des élections au Bundestag du 24 septembre. «Si je me présentais, j'échouerais et avec moi le SPD», a dit M. Gabriel, qui cède sa place à Martin Schulz. C'est une surprise: Sigmar Gabriel paraissait jusqu'à présent comme le plus légitime à porter la candidature à la chancellerie. Il a fait part de son retrait à ses pairs, réunis mardi à Berlin pour débattre des élections.
Martin Schulz était sur les rangs depuis longtemps. L'ancien président du Parlement européen ne cachait pas ses ambitions et son départ de Bruxelles, annoncé en novembre, avait signé son entrée dans la course. Mais la rumeur le donnait plutôt au ministère des Affaires étrangères, en remplacement de Frank-Walter Steinmeier, qui sera élu président fédéral le 12 février. 


Un retard prononcé face à la CDU/CSU

Sa cote de popularité, bien meilleure que celle de Sigmar Gabriel et rivalisant avec celle de la chancelière, aura sans doute été l'un des arguments décisifs pour obtenir le retrait du président du SPD. Après trois années de grande coalition, le vice-chancelier apparaît usé aux yeux de l'opinion, qui n'a pas toujours réussi à suivre sa ligne politique. Martin Schulz, tout en étant une figure connue d'Allemagne, peut miser sur un effet de surprise. Il sera officiellement désigné dimanche par les instances du SPD.
La campagne s'annonce quoi qu'il en soit ardue pour les sociaux-démocrates. Les derniers sondages leur donnent quinze points de retard sur la CDU/CSU. L'arithmétique parlementaire rend quasiment impossible une majorité qu'ils domineraient. Martin Schulz a huit mois pour mettre en danger Angela Merkel et prouver qu'il n'est pas candidat à la défaite. 

 Lefigaro

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